Marcel Dugas


Photo: Les Herbes rouges

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Marcel Dugas est né à Saint-Jacques-de-l’Achigan en 1883. Après des études classiques au Collège de l’Assomption et des études de droit à l’Université Laval de Montréal, il commence à écrire des critiques théâtrales au Nationaliste, chroniques qu’il réunira à Paris, en 1911, sous le titre Le théâtre à Montréal. Propos d’un Huron canadien. Ce ne sera pas le seul livre qu’il publiera dans la capitale française. Sauf pour Psyché au cinéma, tous ses essais et ses proses poétiques trouveront des éditeurs français. Marcel Dugas vit à Paris une grande partie de sa vie.

Il fonde en 1918, avec Robert de Roquebrune, la revue d’avant-garde Le Nigog. Partout où il écrit, Marcel Dugas se fait le défenseur des auteurs qu’il fréquente, qui s’appelleront eux-mêmes les parisianistes et qui croient en «la poésie universelle»: Albert Lozeau, Guy Delahaye, Paul Morin, René Chopin et Robert Choquette, entre autres. Littérature canadienne. Aperçus, qui paraît à Paris en 1929, leur offre une place de choix, dans des textes synthétiques et dithyrambiques.

Son œuvre compte plus d’essais critiques que de recueils de poèmes, des écrits qu’il publie sous différents pseudonymes, entre autres celui de Marcel Henry pour ses chroniques théâtrales, de Sixte le débonnaire pour les proses poétiques intitulées Nocturnes, en 1936, et de Tristan Choiseul pour Confins, en 1921, recueil qui deviendra en 1923 Flacons à la mer, signé, cette fois, de son vrai nom. Ces deux derniers livres constituent, avec Cordes anciennes (1933) et Psyché au cinéma, toute l’œuvre poétique de Marcel Dugas.

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poésie