Lettres québécoises, numéro 167

Lettres québécoises, numéro 167


Quatre critiques dans le numéro 167 de Lettres québécoises sur des ouvrages récemment parus aux Herbes rouges.


«La force de Véronique Cyr, à la lecture de Forêt d’indices,  est son respect pour la crédulité qu’imposent les premières amours. Tout au long du recueil, la plongée est sans équivoque et profonde, et par les poèmes, on se noie dans les souvenirs.»  — Jérémy Laniel, Lettres québécoises


«Sur le plan de la forme, l’hermétisme pétillant des brefs textes convainc de toute évidence que la poète loge à la bonne enseigne chez Les Herbes rouges. Son recueil trouve en effet tout naturellement sa place aux côtés de ceux de ses collègues Daphnée Azoulay, Roxane Desjardins, Jean-Simon DesRochers, Étienne Lalonde et Benoit Jutras, pour ne nommer que ceux-là, représentant bien le jeune formalisme qui anime toujours la doyenne des maisons d’édition de poésie d’avant-garde québécoise.» — Sébastien Dulude, Lettres québécoises


«Admirable livre que Les adieux,  dont le titre énigmatique rappelle humblement l’impermanence de toute matière et de tout vivant. Des milliers, des millions de victimes, cela fait beaucoup d’adieux.» — Rachel Leclerc, Lettres québécoises


«Il s’agit donc, plus que d’une critique de l’œuvre, d’un essai d’accompagnement, qui vise à donner au lecteur l’envie de découvrir ou de prolonger sa lecture de Morin. Nadeau y réussit en partageant son enthousiasme, son allégresse, et surtout en rendant contagieux le sentiment d’élévation intellectuelle et spirituelle que confère la lecture de ces textes lumineux, justes et généreux, exigeants sans être prétentieux.» — Maïté Snauwaert, Lettres québécoises