La constellation du deuil

«On croit qu’un livre est une chose que l’on fait: c’est quelque chose dont on se défait, dont il a fallu se défaire», écrit René Lapierre dans son essai Renversements. Son plus récent titre, Les adieux, met en pratique cette affirmation de manière exemplaire, impitoyable.


Photo: Ruth Major Lapierre

Photo: Ruth Major Lapierre

«Pour ce vingt-troisième ouvrage, Lapierre nous offre un objet démesurément généreux: une somme de quatre cent quelques pages de poésie. [Dans] le précédent de Lapierre, La carte des feux, […] on retrouvait d’ailleurs l’image d’une ‟île aux Adieux”, qui ici se déploie en un continent, une galaxie.» —  Jonathan Lamy, Spirale Web

 

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