Fin de cycle pour Jean-Simon DesRochers

Fin de cycle pour Jean-Simon DesRochers

 
Photo: Pedro Ruiz Le Devoir

Photo: Pedro Ruiz Le Devoir


«Avec L’année noire, poursuit l’écrivain de quarante ans, j’avais un peu l’ambition de faire la synthèse de tout ce que je croyais avoir compris. Évidemment, quand on croit avoir compris, c’est qu’on n’a rien compris… Et j’ai découvert beaucoup plus de choses aussi quant à mon rapport à l’écriture, au flux de conscience, à la parole et surtout à propos de ce que j’avais envie d’écrire et de ne plus écrire. »

 

Professeur débutant, romancier prolixe, scénariste occasionnel : on pourrait s’attendre à rencontrer un écrivain à bout de souffle. C’est pourtant tout le contraire. «Après 1100 pages, je peux garantir que cette forme-là, chez moi, dans les prochaines années, on ne la verra plus. Je suis allé au bout de quelque chose. » L’écrivain a envie de phrases longues, de jouer avec les tonalités, envie d’écrire au «je», au «tu». «J’ai faim, lâche-t-il, et j’ai envie de faire mille et une autres choses. »  — Christian Desmeules, Le Devoir


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